-Angeline!!!
Un grand cri s'éleva dans toute la maison.Assise sur un banc dans le jardin, une jeune fille leva son regard vers la grande batisse qui se tenait devant elle.Elle poussa un soupir, marqua la page de son livre puis le posa calmement sur le banc.
Elle parcourut les quelques mètres qui la séparait du château et pénétra dans un grand salon richement décoré,couchée sur un sofa, une femme se tenait là,c'était une femme brune au teint vert,elle était grande et filiforme, il n'y avait aucune beauté en elle. Elle déviseagat Angeline
-Qu'y a t-il mère ? Questionna la jeune fille.
La femme se redressa légérement de façon à voir le visage de sa fille.Son regard se fit dur
-Regardez vous,vous ne ressemblez à rien, vous êtes une future duchesse et vous vous comportez comme une paysanne, vous devriez avoir honte de vous. Vous avez 15 ans et vous n'avez pas la moindre grâce, pas la moindre culture.
Le ton était glacial
La jeune fille soupira, combien de fois avait-elle eux cette conversation avec cette mère qui ne lui apportais aucune attention ?
-J'ai donc décidé, face à ce manque de manières de vous envoyer dans un couvent de bonne réputation qui j'espère vous fera murir et devenir enfin la femme que vous devriez être.
Vous partirez demain, ma fille, et de grâce récupérez votre honneur.
Angeline sursauta au mot couvent, elle n'étais pas pieuse et se moquait souvent de la foi de sa mère, et elle riait de toutes ses inepties.Dans ces moments là sa mère la toisait froidement eu lui répliquait qu'elle au moin aurait sa place au paradis.
D'un geste de la main, sa mère la congédia, la discussion était close.
La jeune fille sortit du salon, les lèvres pincées, elle fulminait.
-Comment ose t-elle! Je ne serai pas enfermée dans un quelconque couvent!C'est hors de question!
La jeune fille faisait les cent pas dans le jardin, elle qui rêvait d'aventures, d'action comme elle en vivait dans ses romans, elle se retrouverait enfermée dans un couvent, entourée de bonne soeur à réciter des prières matin, midi et soir , non décidemment elle ne le supporterait pas.
Elle se voyait déjà piégée dans une chambre noire avec comme seul compagnon son livre de chevet: la Bible
-Ca ne se passera pas comme cela, père je vous en donne ma parôle!
La dernière héritière des Amarius, une noble famille française, l'avait décidée, la jeune Angeline était une enfant têtue et bornée comme l'était son père, elle possédait une vive intelligence et adorait les livres, elle ne portait aucune attention à Dieu, son père autrefois lui avait dit que seul les idiots avaient foi en une personne supérieure et que si l'on désirait une chose, il valait mieu faire des pieds et des mains pour l'obtenir plutôt que se mettre à genoux et prier pour qu'une autre personne le fasse à votre place.
Il ajoutait quelquefois que le service n'était pas garanti et cela l'avait toujours fais beaucoup rire.
Elle avait tout de lui, on aurait dit que son père l'avais fait seul et que sa mère n'avait été qu'une mère porteuse, elle avait ses cheveux chatains virant au blond lors des longues journées d'été, ses yeux chocolat, étincelant lorsqu'elle s'émerveillait devant tel ou tel objet.
Le duc aimait beaucoup sa fille, il lui avait fourni une très belle dot mais il répérait souvent:
-Surtout pour toi,ne donne jamais rien à un homme aussi charmant soit-il ! Garde cet argent pour toi !
C'est sur ces conseils qu'elle s'endormait bercée par la plume qui grattait le parchemin, couchée sur un sofa à côté d'un bon feu.
Mais un jour un drame arriva, la mort avait prit le duc avec sa grande faucheuse.Un accident de chasse, quoi de plus banal c'est ce que la cour pensat, une mort tragique certe mais banale, on reprochait au duc son manque d'originalité,certain se moquait,d'autre riait mais une seule pleurait, une fillette de 12 ans pleurait ce père partir trop tôt sans lui apprendre les rudiments de la vie, son fonctionnement.
Cela faisait 3 ans que l'incident s'était produit, sa mère et elle étaient recluses dans un chateau en campagne, sa mère aussi avait souffert, à sa manière.
Emergeant de ses souvenirs, la jeune fille s'aperçut qu'une larme avait coulée, elle la chassa rageusement, elle s'était promis de ne plus pleurer pour le passé.
Un grand cri s'éleva dans toute la maison.Assise sur un banc dans le jardin, une jeune fille leva son regard vers la grande batisse qui se tenait devant elle.Elle poussa un soupir, marqua la page de son livre puis le posa calmement sur le banc.
Elle parcourut les quelques mètres qui la séparait du château et pénétra dans un grand salon richement décoré,couchée sur un sofa, une femme se tenait là,c'était une femme brune au teint vert,elle était grande et filiforme, il n'y avait aucune beauté en elle. Elle déviseagat Angeline
-Qu'y a t-il mère ? Questionna la jeune fille.
La femme se redressa légérement de façon à voir le visage de sa fille.Son regard se fit dur
-Regardez vous,vous ne ressemblez à rien, vous êtes une future duchesse et vous vous comportez comme une paysanne, vous devriez avoir honte de vous. Vous avez 15 ans et vous n'avez pas la moindre grâce, pas la moindre culture.
Le ton était glacial
La jeune fille soupira, combien de fois avait-elle eux cette conversation avec cette mère qui ne lui apportais aucune attention ?
-J'ai donc décidé, face à ce manque de manières de vous envoyer dans un couvent de bonne réputation qui j'espère vous fera murir et devenir enfin la femme que vous devriez être.
Vous partirez demain, ma fille, et de grâce récupérez votre honneur.
Angeline sursauta au mot couvent, elle n'étais pas pieuse et se moquait souvent de la foi de sa mère, et elle riait de toutes ses inepties.Dans ces moments là sa mère la toisait froidement eu lui répliquait qu'elle au moin aurait sa place au paradis.
D'un geste de la main, sa mère la congédia, la discussion était close.
La jeune fille sortit du salon, les lèvres pincées, elle fulminait.
-Comment ose t-elle! Je ne serai pas enfermée dans un quelconque couvent!C'est hors de question!
La jeune fille faisait les cent pas dans le jardin, elle qui rêvait d'aventures, d'action comme elle en vivait dans ses romans, elle se retrouverait enfermée dans un couvent, entourée de bonne soeur à réciter des prières matin, midi et soir , non décidemment elle ne le supporterait pas.
Elle se voyait déjà piégée dans une chambre noire avec comme seul compagnon son livre de chevet: la Bible
-Ca ne se passera pas comme cela, père je vous en donne ma parôle!
La dernière héritière des Amarius, une noble famille française, l'avait décidée, la jeune Angeline était une enfant têtue et bornée comme l'était son père, elle possédait une vive intelligence et adorait les livres, elle ne portait aucune attention à Dieu, son père autrefois lui avait dit que seul les idiots avaient foi en une personne supérieure et que si l'on désirait une chose, il valait mieu faire des pieds et des mains pour l'obtenir plutôt que se mettre à genoux et prier pour qu'une autre personne le fasse à votre place.
Il ajoutait quelquefois que le service n'était pas garanti et cela l'avait toujours fais beaucoup rire.
Elle avait tout de lui, on aurait dit que son père l'avais fait seul et que sa mère n'avait été qu'une mère porteuse, elle avait ses cheveux chatains virant au blond lors des longues journées d'été, ses yeux chocolat, étincelant lorsqu'elle s'émerveillait devant tel ou tel objet.
Le duc aimait beaucoup sa fille, il lui avait fourni une très belle dot mais il répérait souvent:
-Surtout pour toi,ne donne jamais rien à un homme aussi charmant soit-il ! Garde cet argent pour toi !
C'est sur ces conseils qu'elle s'endormait bercée par la plume qui grattait le parchemin, couchée sur un sofa à côté d'un bon feu.
Mais un jour un drame arriva, la mort avait prit le duc avec sa grande faucheuse.Un accident de chasse, quoi de plus banal c'est ce que la cour pensat, une mort tragique certe mais banale, on reprochait au duc son manque d'originalité,certain se moquait,d'autre riait mais une seule pleurait, une fillette de 12 ans pleurait ce père partir trop tôt sans lui apprendre les rudiments de la vie, son fonctionnement.
Cela faisait 3 ans que l'incident s'était produit, sa mère et elle étaient recluses dans un chateau en campagne, sa mère aussi avait souffert, à sa manière.
Emergeant de ses souvenirs, la jeune fille s'aperçut qu'une larme avait coulée, elle la chassa rageusement, elle s'était promis de ne plus pleurer pour le passé.